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REGISTRE CANADIEN
DE TRANSPLANTATION

Forte de son expertise dans le domaine du don et de la greffe d’organes et de tissus (DGOT), la Société canadienne du sang assure le fonctionnement du Registre canadien de transplantation (RCT). Le RCT, un centre national de ressources accessibles en ligne, fournit des données essentielles en temps réel par l’entremise de trois programmes qui permettent de répertorier et de distribuer les organes : le Programme de don croisé de rein, la Liste d’attente nationale pour un organe et le Programme des patients hyperimmunisés.

Par l’entremise du RCT et de ses programmes et services interprovinciaux, les programmes de greffe ont accès à l’information dont ils ont besoin pour répertorier les donneurs d’organes potentiels de leur province, effectuer des jumelages, attribuer les organes disponibles à des patients partout au Canada et suivre les résultats de la greffe chez les patients. Les bases de données du RCT permettent également de produire des rapports nationaux détaillés sur le don et la transplantation d’organes. Au cours de la dernière année, nous avons continué d’améliorer nos services d’analyse de données pour aider les responsables, les administrateurs et les chercheurs du système de DGOT au Canada à améliorer la production de rapports sur le rendement et à élaborer une nouvelle stratégie.

La gestion de l’infrastructure technique du registre national de DGOT s’appuie sur une politique interprovinciale de même que sur des pratiques exemplaires fondées sur des données probantes qui ont été réunies dans un travail de collaboration. Afin d’assurer l’accès à un système uniforme et précis, nous mettons en oeuvre des procédures et des stratégies auxquelles toutes les parties ont donné leur accord. Nous apportons ce même équilibre entre la gestion des systèmes et l’expertise stratégique aux discussions permanentes sur la nécessité d’un cadre de gouvernance clinique pancanadien pour le DGOT.

POINT DE MIRE :  ÉLABORATION D’UN CADRE NATIONAL DE DGOT
POINT DE MIRE : 
ÉLABORATION D’UN CADRE NATIONAL DE DGOT

En 2008, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux canadiens, à l’exception de celui du Québec, ont invité la Société canadienne du sang à jouer un rôle de premier plan dans la gestion du système national de don et de greffe d’organes et de tissus (DGOT). En réponse à cette invitation, nous avons élaboré une stratégie nationale et défini les attributions de chacun. Nous avons mis en place et continuons de gérer l’infrastructure de collecte de données et de production de rapports sur laquelle repose le Registre canadien de transplantation et ses trois programmes interprovinciaux de transplantation d’organes : le Programme de don croisé de rein, la Liste d’attente nationale pour un organe et le Programme des patients hyperimmunisés. Nous coordonnons la production de rapports fiables en temps opportun à la grandeur du réseau. Nous collaborons également à des projets visant à élaborer des pratiques exemplaires et à rendre accessibles les connaissances les plus récentes par l’intermédiaire de programmes de formation professionnelle et de sensibilisation du public.

Prises dans leur ensemble, nos diverses responsabilités témoignent d’un engagement à améliorer le système de façon continue, engagement que nous partageons avec tous nos partenaires à l’échelle nationale, y compris le gouvernement du Québec (en vertu d’une entente distincte). Ce travail est un excellent exemple de partenariat canadien novateur. Toutefois, le système évolue et il devient nécessaire de mettre en place un cadre de gouvernance qui définisse clairement les responsabilités mutuelles des programmes, des autorités provinciales et de la Société canadienne du sang, surtout en ce qui concerne l’échange d’organes et la communication de données entre les provinces. Nous avons un rôle crucial à jouer dans l’élaboration et la mise en œuvre de ce cadre de gouvernance. Nous avons amorcé des discussions avec les services d’approvisionnement en organes, les ministères de la Santé et les programmes de don et de transplantation concernant la façon d’améliorer la transparence du système et de mieux définir les responsabilités respectives dans un souci de mieux servir les intérêts des Canadiens malades.